Dans une société qui pousse l'individu à agir vite et efficacement, s'adapter n'est pas toujours chose aisée et c'est pourquoi de nombreux décideurs (PDG, DRH, entrepreneurs, politiciens et autres dirigeants) ont compris qu'il était dans leur intérêt d'avoir quelqu'un pour les accompagner dans leur évolution, aussi bien personnelle que professionnelle.

Cet accompagnateur a recourt aux sciences humaines, en s'appuyant sur des théories psychologiques, sociologiques, de communication, de gestion humaine (management, leadership, coaching) et sur la motivation. De Socrate (premier "coach") à Frédéric Hudson (père du coaching de vie) en passant par John Kotter (expert de l'accompagnement du changement en entreprise), Rosabet Moss Kanter (sociologue experte dans le leadership), Timothy Gallwey (écrivain, conférencier et spécialiste du coaching) ou encore Sir John Whitmore (pionnier du coaching en entreprise), nombreux sont les outils qui permettent au professionnel de l'accompagnement d'amener son client vers son objectif en autonomie.

Dire que l'acte de coaching s'articule autour de quatre fondamentaux serait réducteur tant la pratique va plus loin que ça, mais ces derniers forment les bases de l'exercice et c'est d'ailleurs leur découverte dans les premières étapes du coaching (dont je vous parlais dans un précédent article) qui permettront au duo coaché/coach de définir un objectif viable et de trouver les ressources nécessaires à son accomplissement.

Ces quatre piliers du coaching se nomment : Valeurs, Besoins, Croyances et Limites, que je vais vous faire découvrir.

 

Dans les métiers de l'accompagnement, ou tout simplement touchants à l'humain, la supervision est une pratique essentielle. Elle pourrait d'ailleurs l'être dans toute profession pour permettre à tout un chacun de faire évoluer sa pratique, s'assurer de cette dernière et se constituer un réseau plus qu'utile.